|
|
De nombreuses richesses à partager.
Nichée au cœur d'une des plus belles baies du monde, Dol de Bretagne se situe à égale distance de St Malo, cité corsaire et du Mont St Michel, merveille répertoriée au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Ville médiévale créée au VIème siècle, elle offre encore à voir de belles maisons à pans de bois, ses ruelles singulières, ses remparts, ses douves et son menhir.
Mais le joyau de Dol de Bretagne est sans conteste sa cathédrale St Samson érigée au XIIème et XIIIème siècle qui est l’une des plus belles cathédrales de Bretagne.
Cette ville d’histoire s’est aussi tournée vers l’avenir et c’est avec plaisir que vous remonterez sa Grande rue commerçante pour flâner ou vous arrêter quelques instants à l’une de ses nombreuses terrasses.
Pour plus de renseignements sur Dol de Bretagne et ses environs consulter le site de l’Office de tourisme : www.pays-de-dol.com
|
-
Témoin de l’importance religieuse et politique jouée par la ville de Dol de Bretagne avant la Révolution (ancien archevêché et comté), la cathédrale s’impose comme le souvenir de son prestigieux passé. Erigée sur l’emplacement de l’ancienne église romane, elle est devenue le plus bel exemple de l’architecture gothique d’influence normande et une des plus belles cathédrales de Bretagne.
Outre ses qualités architecturales et les joyaux qui la composent (les stalles en chêne sculpté, le trône épiscopal, la grande verrière, le tombeau de Thomas James, la sculpture en bois du « Christ aux outrages "), la cathédrale St Samson possède un double puits, intérieur et extérieur, alimenté par une source commune et relié par un couloir souterrain. C’est l’ association ARCAD( Association pour les Recherches à la Cathédrale) qui a révélé cette particularité au grand public. Une descente dans le puits s’est mise en place lors des journées du patrimoine de 2010.
|
-
Au VIe siècle
Samson et ses compagnons établissent leur monastère sur un promontoire où se trouve un puits. Le moine évêque donne naissance à la ville de Dol.
Du IXe au XIIIe siècles
Plusieurs monuments religieux se succèdent. Près du grand porche de l’actuelle cathédrale (XIIIe siècle) se trouve un puits qui procurait de l’eau au « quartier cathédral ». Abandonné au XIXe siècle, il sert de décharge et est rapidement comblé.
Novembre 1996
Une tradition orale, évoquant la présence de deux puits, amène au déblaiement du puits extérieur. A 9 mètres apparaissent un linteau de granit et une galerie rectangulaire.
A son extrémité, un conduit remonte sous la cathédrale. Il est fermé par une dalle. Il s'agit bien d'un second puits aboutissant dans la chapelle antérieurement dénommée "chapelle du puits".
|
|
|
A 10 m 90 sous la cathédrale, la galerie reliant les deux puits
27 juillet 2009
Ouverture du puits intérieur. Son conduit, d’abord carré, s’élargit à 1 mètre de profondeur pour prendre une forme rectangulaire. Il est légèrement vrillé. Un puits situé dans une cathédrale est une disposition singulière.
Deux puits reliés par une galerie et alimentés par une même source, c’est à ce jour un cas unique en France, voire ailleurs !
Interprétation
Le 18 mars 2010, le Conservateur régional de l’archéologie
(Bretagne) détermine l’antériorité du puits intérieur par rapport au puits extérieur. L’absence de joints et de chaux empêche une analyse précise. Il remarque que le puits extérieur et la galerie ont été réalisés d’un seul tenant et raccordés au puits intérieur déjà existant. Cet aménagement a permis l’alimentation commune en eau et semble dater de l’époque de la cathédrale actuelle (XIIIe siècle).
Hypothèses
Il est possible qu’un puits très ancien ait existé à proximité des bâtiments primitifs. Etait-ce celui de Samson ? Du fait de la construction d’une cathédrale de plus grande ampleur, il s’est retrouvé intégré dans l’édifice. Pour le quartier alentour alors privé d’eau, la réalisation d’un nouveau puits devint indispensable.
Il est aménagé à l’extérieur de la nouvelle cathédrale et relié par une galerie au puits source.
Le puits intérieur était-il à vocation cultuelle ?
Etait-ce un site sacré objet de superstitions et de rites ?
Le clergé aurait alors décidé de le fermer à une date que nous ignorons.
Le double puits de la cathédrale garde encore des secrets !
Le puits extérieur, près du grand porche
|
-
Médiévalys (ex CathédralOscope), offre un parcours construit autour de l'idée majeure qui régit la construction de toute cathédrale : la quête de la lumière. Profitant de la hauteur du bâtiment du musée, la scénographie organise la visite du centre autour d'un axe central, symbole du passage des ténèbres à la lumière. De nombreuses maquettes, fresques, photos et dessins illustrent l'ensemble.
Le premier étage est consacré à l'architecture des cathédrales. Il explique les étapes de la construction, le vocabulaire, les techniques et met en scène les acteurs de l'édification des cathédrales.
Au second étage, un espace belvédère confronte les visiteurs à une vision rarissime de la cathédrale, toute proche, dans sa beauté majestueuse, à hauteur des arcs-boutants. Une salle illustre la symbolique des cathédrales, représentation terrestre de la Jérusalem Céleste.
Horaires d'ouverture :
Du 7 avril au 29 juin : 11h-18h (lun-ven)/10h-18h (sam-dim)
Du 30 juin au 2 septembre : 10h-19h
Du 3 au 30 septembre : 11h-18h (lun-ven)/10h-18h (sam-dim)
Du 1er au 26 octobre : 10h-18h (sam-dim uniquement)
Du 27 octobre au 11 novembre : 11h-18h (lun-ven)/10h-18h (sam-dim)
Tarifs :
Adultes : 6,50 € Enfants (6-18 ans) : 5 € Forfait famille (2 adultes + 2enfants): 19 € Gratuit pour les moins de 6 ans.
Groupes (20 personnes minimum) : Adultes : 5 € Enfants : 4 €
Tarifs partenaires sur présentation d’un justificatif : 6 € adultes, 4,50 € enfants
et 17 € forfait famille (2 adultes + 2enfants).
Habitants de Dol : un billet acheté = un pass annuel.
4 place de la cathédrale
35120 Dol de Bretagne
Tél. : 02 99 48 35 30
|
-
Le musée historique de Dol permet de (re)découvrir l’important passé de la cité doloise : de Neandertal à la glaciation de Würm et à l’arrivée des indo-européens ; les menhirs, les dolmens et les fondateurs bretons.
De Nominoë au dernier évêque de Dol, Monseigneur De Hercé.
De la virée de Galerne à Chateaubriand jusqu’à la baie du Mont St Michel.
Place de la Trésorerie, près de la cathédrale.
02 99 48 33 46
|
-
« Bordée à droite et à gauche de maisons à piliers, Dol n’est pas une ville, mais une rue. Le reste de la ville n’est qu’un réseau de ruelles se rattachant à cette grande rue diamétrale et aboutissant comme des ruisseaux à une rivière » Victor Hugo
Elle est la rue principale de la ville encadrée au nord et au sud par la place Toullier et la place Chateaubriand. Les traces du passé sont encore nombreuses et vous pouvez y découvrir de belles maisons de caractères telles que «Le Quengo », « La Guillotière » ou encore la maison « des Petits Palets » maison du XIIème siècle, une des plus anciennes de Bretagne.
La Grande Rue est le cœur de la vie doloise. Elle y concentre les commerces, foires, marchés et animations.
Elle est dénommée « Grande rue des Stuarts » afin d’évoquer les origines doloises de la grande famille des Stuarts qui régna non seulement sur l’Ecosse, mais aussi sur l’Angleterre et le France.
L’Office de tourisme propose des visites guidées qui retrace son histoire.
|
-
La promenade des douves ou promenade Jules Revert est située sur un amas artificiel de terre, aménagé pour créer une douve profonde aux pieds des remparts encore visibles de la partie nord de la ville. On y remarque surtout la grande tour des Carmes, une tour d’artillerie du XVème siècle, la plus monumentale de l’enceinte défensive. A l’ouest de la tour des Carmes se situe la tour de la Motte, restaurée en 1989-90. Cette promenade offre un très beau point de vue sur le marais de Dol et sur le Mont-Dol. Laissée en désuétude, le conseil municipal a décidé d’y réaliser d'importants travaux afin que chacun puisse se la réapproprier.
|
-
|
Situé à un kilomètre au sud-est de la ville, à proximité de Carfantin, le menhir du Champ Dolent est un magnifique témoin du néolithique final et du début de l’âge de bronze. C’est le plus grand menhir d’Ille et Vilaine et un des plus beaux de Bretagne.
Ce menhir (men : pierre ; hir : longue) est d’un seul bloc de granit rose. Sa hauteur est de 9,30 m au–dessus du sol. Il en aurait au moins 5 au dessous ! Son contour est de 8,70 m à sa partie la plus renflée.
|
|
|
|
|
|